La Bourse, ce vol légal !

Celui qui essaie de suivre les « informations économiques et financières » a souvent beaucoup de mal à comprendre ce qui se dit tant sont complexes les termes employés. Et à vrai dire, lorsqu’une domination illégitime ou illégale s’exerce la langue devient l’essence même de la domination. La bourgeoisie française l’avait compris en 1789 après son coup d’état sur une noblesse en perte de vitesse et appauvrie. Il était d’abord question de « vendre » le coup d’état à la grande « masse » par une propagande géniale, « liberté, égalité, fraternité », puis par une rhétorique administrative incompréhensible pour l’écrasante majorité du peuple français. La suite nous la connaissons, tout le monde répète à l’envie que la « Révolution française » est le « Modèle » humain par excellence et l’exemple de ce qui doit être!

C’est très exactement ce qui nous est imposé depuis la création de la Bourse qui était censée à l’origine réguler les échanges financiers. Mais depuis le rêve de son fondateur, un certain John Law, la « Bourse » n’est plus que le lieu de toutes sortes de magouilles auxquelles « on » donnera un nom improbable, on appellera également « boursicotage », l’équivalent des jeux de hasard comme au casino, on dira qu’il y a OPA, (Offre publique d’achat) lorsqu’une entreprise parfois minuscule tente de mettre la main sur une entreprise mastodonte sans savoir quel type de montage financier pourrait le permettre. Il arrive souvent que ce soit des entreprises au bord de la rupture qui le fassent, comprenne qui pourra!

Mais le plus intéressant est de savoir que des produits dits « toxiques » existent qui entrainent des pertes colossales parce que beaucoup de banques passent le plus clair de leur temps à jouer avec les capitaux au lieu de faire ce pourquoi elles ont été créées. Le résultat est un crash financier global qui se rapproche dangereusement de nous…

L’insensée envolée des produits dérivés sur les marchés financiers

linsensee-envolee-des-produits-derives-sur-les-marches-financiersQuel est le montant exact de produits dérivés qui s’échangent chaque jour sur les marchés financiers? La réponse à cette question fait chauffer les calculatrices tant on en arrive aux limites de l’entendement humain.

Publicités