Archives pour la catégorie Espaces géographiques

Un été à Lisbonne

Visiter le Portugal c’est découvrir un pays qui a une autre façon d’être européen, très méditerranéen dans sa culture et sa façon d’être alors qu’il est baigné par l’océan atlantique, le Portugal offre cette image d’un pays très attaché à ses racines et à son patrimoine tout en entrant résolument dans le siècle de la vitesse et de la modernité.

Par M.C. Belamine

La première impression qui se dégage des contacts que l’on peut avoir avec le pays, c’est l’extrême gentillesse des portugais et leur sens de l’accueil. C’est également, le sens très prononcé de la famille et du groupe. On y retrouve souvent dans les quartiers (un peu comme nos « houma ») et les cafés des réunions improvisés où l’on parle de tout et de rien. Un peu comme les rencontres de nos « chibanis » qui refont le monde…

Nulle part vous ne trouverez de visages renfrognés à votre accueil et nulle part vous ne sentirez de rejet ou la moindre once d’indifférence à votre égard, surtout si vous dites que vous êtes un visiteur du pays. Le seul souci qui viendra à l’esprit de votre interlocuteur est de savoir si vous vous plaisez et si vous aimez.

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Yport, la douce France…

Yport, le petit village de pêcheurs en Normandie, est devenue une des plus jolies cités balnéaires de la Côte d’Albâtre. En été, on y fête la douce France si chère à Charles Trenet. Située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie entre Fécamp et Étretat, cette cité du bord de mer est le rendez-vous  pour artistes en quête d’inspiration, notamment les peintres.

Le village est l’une des plus petites cités maritimes dans la région. Il est un savant mélange de maisons de pêcheurs et de grandes propriétés du 19ème siècle construites à l’époque où Yport devenait une station balnéaire. C’est à la même époque que le célèbre auteur français Guy de Maupassant fera d’Yport le cadre de son roman «Une Vie». Lire la suite Yport, la douce France…

La mort du corail, les documentaires écolos, et le narcissisme subventionné

Le tout dernier documentaire à faire le buzz dans le milieu écolo grand public s’intitule Chasing Coral (ce qui pourrait être traduit par : À la Recherche du Corail). Disponible en ligne sur le site de Netflix depuis le 14 juillet 2017, ce film documentaire primé au festival très tendance de Sundance a été tourné sur plus de trois ans, et à l’aide de plus de 500 heures de vidéo (dont des heures et des heures de vidéo montrant comment leurs vidéos ont été enregistrées, comme nous allons le voir).

Par Nicolas Casaux

Subventionné par l’argent du philanthrocapitalisme, à l’instar de tous les documentaires écolos grand public (comme Before the flood de DiCaprio, Demain le film de Mélanie Laurent et Cyril Dion, etc.), on retrouve, parmi ses financeurs, et pour n’en citer que quelques-uns, le « philanthrope environnementaliste » David Cornfield (qui a fait carrière chez Microsoft, et qui a fait partie des premiers investisseurs d’Amazon.com), des organismes « philanthropiques » comme le Kendeda Fund, créé par Diana Blank, l’ex-femme du co-fondateur de Home Depot (multinationale états-unienne, plus grand détaillant au monde en matière d’équipement de la maison), et The Ocean Agency (une ONG fondée en 2010 par d’anciens grands pontes du secteur de la publicité). Bref, beaucoup d’argent, provenant d’individus tout sauf partisans de la décroissance ou de l’anticapitalisme et dont les empreintes écologiques sont à la mesure de leur compte en banque.

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Corsica eterna*

Le poète chantait « le ciel, le soleil et la mer » mais oubliait la majestueuse montagne qui fait corps à Palasca avec la nature pour faire de ce petit coin de paradis corse, le sanctuaire de la beauté. L’île de beauté ! La Corse n’a probablement jamais aussi bien porté ce qualificatif qu’à Palasca. Un petit havre du bout du monde où tout respire nature préservée. Préservée du temps et des hommes…

Les vicissitudes du modernisme et du temps qui passe, de l’industrie et de la pollution « rampante ». De tout cela, Palasca a su s’en prémunir. Ce petit coin que la main tortueuse des hommes a épargné, reste oublié de l’outrance que le siècle dernier a fait à la nature. Palasca, c’est le retour aux sources, à la pureté de la nature, à l’eau si claire traversant les fonds marins de sa limpidité !

PALASCA PRIMAVERA2 Lire la suite Corsica eterna*

Sagesse éternelle !

Dans un discours, dit-on, prononcé en 1854 par un chef indien appelé Seattle, chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le 1er gouverneur du Territoire de Washington, Isaac Ingalls Stevens, l’essence même de la sagesse résume l’intervention du Chef indien. Une leçon éternelle pour tous ceux qui s’imaginent civilisés, donc autorisés à tout détruire au nom de la Civilisation…

Déclaration du Chef Indien Seattle en 1854 au Grand Chef de Washington

Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.

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Les montagnes : des colosses aux sols fragilisés

Les sols de montagne sont les fondations d’écosystèmes fragiles qui alimentent en eau plus de la moitié de la population mondiale. Un nouvel ouvrage de la FAO offre un aperçu technique exhaustif sur la gestion durable des sols de montagne, qui sont en fait le théâtre d’une vaste gamme d’activités humaines allant de la culture du quinoa dans les Andes à la collecte des plantes médicinales sur le « toit du monde » (les crêtes du Pamir au Tadjikistan) en passant par les stations de ski européennes.

La publication Comprendre les sols de montagne, publiée par la FAO avec le concours du Secrétariat du Partenariat de la montagne, du Partenariat mondial sur les sols et de l’Université de Turin, renferme une multitude d’études de cas du monde entier couvrant les questions humaines, productives et géologiques.

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Les plus belles fleurs du monde

La fleur la plus « majestueuse »

Bien qu’elle ne soit pas des plus impressionnantes, la « daucus carota » a su charmer l’équipe de rédaction ! En effet, si, en France, cette jolie fleur est également appelée « carotte sauvage » elle est, en Angleterre, surnommée « Queen Anne’s lace », c’est-à-dire : la dentelle de la Reine Anne. Sans doute ce nom fait-il écho à l’une des plus célèbres histoires racontées aux enfants…

Cette histoire raconte en effet qu’un jour de plein hiver, une reine, qui était assise devant sa fenêtre en bois d’ébène, cousait négligemment en regardant les flocons tomber. Maladroitement, elle se piqua le doigt avec son aiguille et c’est alors que trois petites gouttes de sang tombèrent sur la neige. Cette tache rouge vif sur le blanc immaculée de la neige laissa la reine songeuse… « Si j’avais un enfant, au teint blanc comme la neige, aux lèvres rouges comme le sang et aux cheveux noirs comme le bois d’ébène ! ». Or, peu de temps après et juste avant d’être emportée par la mort, la reine faisait naître une petite fille nommée Blanche Neige.

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