Archives du mot-clé Damas

La « sentinelle de l’indépendance libanaise »

L’auteur dédie ce papier à Imad Moughniyeh (Hajj Radwane), le fondateur de la branche militaire du Hezbollah, a son fils Jihad, ainsi qu’à Moustapha Badreddine (Zoulficar), le successeur d’Imad Moughnieh à la tête de la branche militaire du Hezbollah, enfin Samir Kintar, l’ancien doyen des prisonniers politiques en Israël, tous quatre tués sur le champ de bataille en Syrie afin que se maintienne vivace l’esprit de résistance dans la conscience arabe, pour la sauvegarde de l’Indépendance et de l’intégrité du Liban.

Par René Naba

Hezbollah : Hassan Nasrallah, La « sentinelle de l’indépendance libanaise »

Le vainqueur face à Israël et en Syrie: Yabroud, Qalmoun, Palmyre

Le Hezbollah, au palmarès militaire infiniment plus prestigieux que son bourreau saoudien, à faire pâlir d’ailleurs bon nombre des protagonistes des conflits du Moyen-Orient, se distinguera par une série de magistrales et époustouflantes victoires, tant contre Israël qu’en Syrie, suscitant l’admiration de bon nombre de spécialistes militaires occidentaux.

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Lettre ouverte aux charlatans de la révolution syrienne

Au moment où un dirigeant historique de la résistance arabe libanaise, en Syrie, vient de mourir sous les coups de l’armée sioniste, j’adresse cette lettre ouverte aux intellectuels et militants de « gauche » qui ont pris parti pour la rébellion syrienne et croient défendre la cause palestinienne tout en rêvant de la chute de Damas.

Par Bruno Guigue

Vous nous disiez, au printemps 2011, que les révolutions arabes représentaient un espoir sans précédent pour des peuples subissant le joug de despotes sanguinaires. Dans un excès d’optimisme, nous vous avons écoutés, sensibles à vos arguments sur cette démocratie miraculeusement naissante et à vos proclamations sur l’universalité des droits de l’homme. Vous aviez presque réussi à nous persuader que cette protestation populaire qui emporta les dictateurs tunisien et égyptien allait balayer la tyrannie partout ailleurs dans le monde arabe, en Libye comme en Syrie, au Yémen comme à Bahreïn, et qui sait où encore.

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Un message d’amour chrétien de Syrie !

Le Père Elias Zahlaoui s’adresse à l’Assemblée du Peuple syrien

Allocution du Père Elias Zahlaoui à l’Assemblée du Peuple lors d’une rencontre avec le Comité de la Culture et de l’Orientation, le Comité de l’Information

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Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie pour votre aimable invitation à exprimer mon opinion sur la reconstruction de l’Homme en Syrie, et peut-être à échanger nos idées à ce propos.

Mais permettez-moi tout d’abord, de saluer avec vous et avec quiconque aime la Syrie et ce qu’elle représente, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur au niveau du monde, tous ceux qui ont œuvré pour sa résistance durant quatre ans, face à (140) États, face à toutes les Instances Internationales, créées à l’origine pour promouvoir la Justice et la Paix sur la Terre entière, ainsi que face à des assassins, qui nous ont été envoyés de (83) pays, dans le seul but d’extirper définitivement la Syrie, pour le seul service du Sionisme, avant tout et après tout.

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Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge

En 2011, Barack Obama a mené une intervention militaire alliée en Libye sans consulter le Congrès américain. En août dernier, après l’attaque au gaz sarin sur Ghouta, une banlieue de Damas, il était prêt à lancer une nouvelle attaque aérienne alliée, cette fois pour punir le gouvernement syrien pour avoir traversé la « ligne rouge » qu’il avait tracée en 2012 sur l’utilisation d’armes chimiques. Puis, deux jours avant la date prévue des frappes, il a annoncé qu’il allait demander l’approbation du Congrès.

Par Seymour Hersh

La frappe fut reportée tandis que le Congrès se préparait pour les audiences, pour être finalement annulée lorsqu’Obama a accepté l’offre de M. Assad de renoncer à son arsenal chimique suite à un accord négocié par la Russie. Pourquoi Obama a-t-il temporisé puis cédé sur la Syrie alors qu’il n’avait pas hésité à se précipiter sur la Libye ? La réponse se trouve dans un affrontement entre ceux de l’administration qui étaient décidés à faire respecter la ligne rouge et les chefs militaires qui pensaient que faire la guerre était à la fois injustifiée et potentiellement désastreuse.

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